Georges Rodenbach est néà Tournai en 1855 et il est mort à Paris en 1898. Ses principaux recueils furent La Jeunesse blanche (1886), Le Règne du silence (1891) et Les Vies encloses (1896). Il écrivit aussi deux romans, Le Carillonneur, mais surtout, en 1892, Bruges-la-Morte. L'ensemble de son uvre est marqué par la nostalgie et les souvenirs languissants, souvent symbolisés par le décor fade d'une ville en décomposition, s'effritant dans ses canaux, ville en laquelle on peut facilement reconnaître Bruges.
Rodenbach fut, avec Émile Verhaeren et Charles Van Lergerghe, l'un des plus adroits représentants de l'école symboliste belge.