Parfois
j'ai le désir d'une sur bonne et tendre,
D'une sur angélique au sourire discret :
Sur qui m'enseignera doucement le secret
De prier comme il faut, d'espérer et d'attendre.
J'ai ce désir très pur d'une
suréternelle,
D'une sur d'amitié dans le règne de l'Art,
Qui me saura veillant à ma lampe très tard
Et qui me couvrira des cieux de sa prunelle ;
Qui me prendra les mains quelquefois dans
les tiennes
Et me chuchotera d'immaculés conseils,
Avec le charme ailé des voix musiciennes ;
Et pour qui je ferai, si j'aborde à
la gloire,
Fleurir tout un jardin de lys et de soleils
Dans l'azur d'un poème offert à sa mémoire.
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