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Sommaire des poèmes

LA MORT

Attala mise au tombeau pas Anne-Louis Girodet

En 1857, à l'époque de la première publication des Fleurs du Mal, seuls La Mort des amants, La Mort des pauvres et La Mort des artistes avaient été composés. Ces sonnets terminaient le recueil sur une note sereine, la mort étant décrite comme une consolation aux labeurs de notre vie et même comme un portique ouvert sur les cieux inconnus. Baudelaire se rattachait alors à une tradition romantique, allant de Byron à Sainte-Beuve, pour laquelle la mort n'est qu'un passage vers un monde meilleur, plus idéal que le nôtre.

Avec l'édition de 1861, la tonalité du cycle, et par conséquent le sens ultime du recueil, change tout à fait. Avec La Fin de la journée, la mort n'est que ténèbres et néant et Le Voyage exprime une angoissante plongée «au fond du gouffre».


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 Charles Baudelaire
 ©Jacques Lemaire, 1999-2010